Je sais, c'est jour de St-Valentin, jour de
Je sais, c'est jour de St-Valentin, jour de l'amour, et pourtant, je n'ai pas envie d'en ajouter à cette grand messe commerciale. Je préfère avoir ce matin une pensée émue et amicale pour Raymond Devos qui m'a toujours fascinée par son immense talent linguistique. Ce maître des mots semble aujourd’hui souffrir de tous les maux. Ce virtuose de la langue française subit maintenant les langues de vipère. J'apprenais tout à l'heure qu'il a été placé sous tutelle. Une énième affaire sordide qui fait froid dans le dos. Je vous offre quelques-unes de ses perles.
Une fois rien, c'est rien ; deux fois rien, ce n'est pas beaucoup, mais pour trois fois rien, on peut déjà s'acheter quelque chose, et pour pas cher.
Si l'on peut trouver moins que rien, c'est que rien vaut déjà quelque chose.
Ne rien faire, ça peut se dire, mais ça ne peut pas se faire.
On a toujours tort d'essayer d'avoir raison devant des gens qui ont toutes les bonnes raisons de croire qu'ils n'ont pas tort !
Si Dieu n'est pas marié, pourquoi parle-t-on de sa grande Clémence ?