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La citation du jour
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11 juillet 2007

Ces mots-là sont les miens. Ordinaires, certes,

Ces mots-là sont les miens. Ordinaires, certes, mais s'ils pouvaient m'aider à préserver mon jardin personnel...

Quatre murs et un toit,
Et en filigrane, le souvenir de toi.
Dans chaque pièce, de beaux moments figés,
À l'image de ta montre à jamais arrêtée.

Oh, papa, s'ils me chassent,
Comment veux-tu que je fasse ?
Comment relancer encore la machine
Si l'on me déracine ?

Comment pourrais-je te retrouver
Dans un endroit étranger ?
J'aurais l'impression de t'abandonner ;
Les liens du coeur brisés par les lois du marché.

Dis-leur, papa,
Qu'ils n'ont pas le droit.
Explique-leur, toi.
Hurle-leur pour moi !

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Commentaires
D
que ces mots ne sont pas ordinaires Zebu...loin de la...ils sont chargés d'émotion que tu as su transmettre... à présent ils sont en nous aussi...extraordinaire....<br /> je te rebise!
D
Quel cri Zebu....il résonne encore dans mon ventre...je comprends ta douleur, ce déchirement...mais....il faut laisser aller..encore et encore...<br /> Je te serre bien fort dans mes bras et te fais de super gros bisous qui claqueent bien fort !!
L
C'est le coeur qui compte, tu l'emménes partout avec toi, car il est en toi puisque tu es sa chair et son sang..... je t'embrasse de tout mon coeur....
Z
... mais c'est comme ça : je me suis attachée à mon appartement pour le lien qu'il établit avec papa. Je ne suis pas comme ceux qui portent les disparus avec eux, où qu'ils aillent. trop cartésienne, sans doute. <br /> Merci pour vos mots, en tout cas. Ils me touchent beaucoup. J'avais besoin de hurler cette déchirure potentielle. Gros bisous à vous
D
tous ces murs que l’on détruit, comme pour effacer les reliquats d’âme humaine mais ceux là même qui se veulent puissants n’ont pas l’arme essentiel, celle qui subit et souffre peut-être mais celle qui survivra avec juste des notions tellement autres, ça s’appelle l’amour si loin du tumulte matériel et idéologique de vos chimères<br /> l’être aimé n’a plus besoin du visible, son anonymat le renforce, on lui parle et personne ne voit, l’amour encore, l’absent physique terré au fond de son cœur nous guide et nous nourrit<br /> tes mots me cognent, peur et cri d’amour, ce refus du vide, du manque<br /> non ne pas hurler, écouter ce qui reste<br /> j’te dis, l’être aimé nous porte<br /> zebu, je t’embrasse
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