2 décembre 2008
Il y a une indécence à raconter ses malheurs, il
Il y a une indécence à raconter ses malheurs, il y a une arrogance à exposer ses bonheurs. Alors, pour s’adresser aux non-initiés, on emploie des stéréotypes qui permettent de dire des mots qui ne veulent rien dire, mais aident à coexister poliment, sans vraiment communiquer.
Boris Cyrulnik
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